Classé dans : Uncategorized | Mots-clefs: Artificiel, États-Unis, Disney, Divertissement, loisir et culture, microcosme











Alex Maclean est à la fois architecte, urbaniste et photographe de formation. Son travail s’articule tel un catalogue de l’absurdité écologique américaine. À l’aide de son hydravion, il parcourt les Etats-Unis à la recherche d’élément qui lui paraissent significatifs des comportements de ses contemporains. Il nous présente l’évolution du territoire américain et des liens qu’il existe entre le paysage construit opposé au paysage naturel. Ses livres exposent les contrastes entre la densité, la pollution, l’étalement urbain et la nature. Tirées de son livre The Playbook, où il présente le divertissement à l’Américaine, ces photographies laissent apparaître le délire formel de ces constructions par leur matérialité et leur implantation dans le paysage américain.

''The entertainment capital of L.A!' Universal City est une propriété de Universal Studios qui située dans la Vallée de San Fernando (Lors Angeles, Californie). Elle comprend le parc à thème Universal Studios Hollywood, un centre de loisirs (Universal Citywalk) , un centre de concerts et autres événements, le Gibson Amphitheatre et bien sûr les studios de la compagnie de cinéma.

Entrée de Universal City

Quand le divertissement affiche une allure fausse...

Universal City Walk // District du divertissement et des attractions de Universal Studios

Architecture+Cinéma+Artifice = Divertissement Waterworld : A Live Sea War Spectacular est une attraction située à Universal Studios à Hollywood, basée sur le film Waterworld de 1995. Il a été inauguré pendant l’année où le film a été mis à l’écran, film qui n’a pourtant pas remporté un succès aussi grand que cette attraction qui lui est associée. Les sièges de l'auditoire sont en mouvement, allant de haut en bas pour reprendre les secousses et ceux de l’avant sont même susceptibles d’être trempés, pour ajouter un peu de vrai au faux. Le spectacle constitue en fait un court résumé du film, axé principalement sur l’atterrissage en mer et constitue peut-être la preuve que le divertissement, dans sa dimension interactive et physique, est plus attrayant que l’image 2D ? Ou que la courte durée, enrichie par l’idée d’un artificiel reconstitué sous nos yeux, l’emporte sur les effets spéciaux confinés derrière l’écran ?